François Cassin, directeur artistique, prend aujourd’hui toute sa place dans la saga des candidats,… Rejoindra-t-il le nouveau conseil d’administration de l’APACOM ? Pour le savoir, rendez-vous à lors de notre Assemblée Générale !
Présentez-vous en quelques lignes : votre parcours et vos fonctions actuelles.
Je suis directeur artistique et consultant en communication visuelle, avec près de trente ans d’expérience dans les domaines de la création, des médias et de la transmission.
J’ai collaboré avec plusieurs grands groupes internationaux, notamment Disney, Bauer Media, Procter & Gamble et L’Oréal, avant de développer une activité indépendante dédiée à l’accompagnement stratégique des marques, principalement dans les univers du luxe, de la culture et des industries créatives.
Parallèlement, j’interviens comme formateur et enseignant auprès de plusieurs groupes d’enseignement supérieur, dont IONIS, EDH, OMNES Education et EMINEO, en Bachelor, Master et MBA, sur des sujets liés à la création, à la culture visuelle, à la narration et à l’innovation technologique.
Vous candidatez au poste d’administratEUR au sein de l’APACOM. Quelles sont les raisons de cet engagement ?
Je considère qu’une association professionnelle comme l’APACOM joue un rôle fondamental de lien, de transmission et de structuration pour l’ensemble de la filière communication. Mon souhait est de contribuer à ce travail de fond, sans recherche de visibilité personnelle, au service exclusif du bureau et de la pérennité de l’association.
À travers mon parcours, j’ai pu mesurer l’importance des passerelles entre générations, entre métiers et entre environnements professionnels. Favoriser ces circulations, créer moins de murs et davantage de fenêtres, me semble essentiel pour renforcer durablement notre écosystème.
Quels sont les projets développés par l’APACOM (ou idées complémentaires) pour lesquels vous souhaitez apporter votre contribution ?
Les enjeux liés à l’évolution des compétences, à l’impact réel de l’IA, à la culture de la création et à la transmission des savoirs me paraissent centraux pour l’avenir de nos métiers.
Je crois également à la valeur de formats sobres et exigeants, favorisant le partage d’expériences concrètes et la réflexion collective, afin d’aider la filière à se projeter avec lucidité et cohérence.
Comment voyez-vous l’avenir de votre métier de communicant ?
Je vois le métier évoluer vers davantage de maturité, de discernement et de responsabilité.
Dans un contexte marqué par l’accélération technologique et la surabondance de contenus, la valeur du communicant réside de plus en plus dans sa capacité à structurer du sens, à relier des points de vue et à accompagner des décisions éclairées.
L’avenir de notre métier repose, selon moi, sur la transmission, la culture et la capacité à travailler ensemble, au-delà des silos et des générations.