La saga des candidats se poursuit avec Frédéric Moine, directeur de l’événementiel chez Placéco, mais qui viendront rejoindre les administrateurs de l’APACOM ? Nous le découvrirons ce 29 janvier 2026 lors de l’Assemblée Générale.
Présentez-vous en quelques lignes : votre parcours et vos fonctions actuelles.
Membre de l’Apacom depuis près de 8 ans, j’ai été administrateur et membre du Bureau entre 2019 et 2022. J’avais alors en charge le copilotage puis le pilotage des Trophées de la Com Sud Ouest sur les éditions 2018, 2020 et 2021. Je travaille depuis 2012 dans le secteur des médias, avec quelques années à Montpellier au Journal des Plages, les télévisions locales TVSud puis ViàOccitanie, avant de rejoindre Yann Buanec, en 2017, pour l’aider à créer le média économique Placéco. Après 2 ans d’existence, Placéco a rejoint le Groupe Sud Ouest, deuxième groupe de PQR de France. Nous avons alors développé Placéco pour en faire un média non plus girondin mais néo-aquitain, avec l’ouverture de 4 agences dans la région. A ce jour, je suis directeur de l’événementiel chez Placéco après en avoir été « business developper » puis responsable commercial & événementiel.
Vous candidatez au poste d’administratEUR au sein de l’APACOM. Quelles sont les raisons de cet engagement ?
Quels sont les projets développés par l’APACOM (ou idées complémentaires) pour lesquels vous souhaitez apporter votre contribution ?
Comment voyez-vous l’avenir de votre métier de communicant ?
J’ai à la fois un grand enthousiasme et une certaine inquiétude vis-à-vis de l’arrivée massive de l’intelligence artificielle, qui va littéralement défoncer nos professions. De nombreux métiers liés à la filière communication vont purement et simplement disparaître. Nous devons penser tous ensemble les axes et leviers sur lesquels le cerveau humain reste supérieur aux algorithmes pour concentrer nos efforts de production de valeur ajoutée sur ceux-ci. Le rédacteur devra devenir un narrateur, le graphiste un artiste, etc. Je crois que nous devons tous nous interroger, personnellement, sur notre remplaçabilité et les compétences nouvelles à acquérir pour rester utiles sur le marché de l’emploi et de la création de valeur. Cette vague me rappelle l’explosion de la Révolution industrielle lors de laquelle les paysans étaient tous devenus des ouvriers. L’ampleur et les conséquences en seront d’autant plus importantes en terme de modification de notre rapport au travail et les communicants ne sont pas les seuls à entrer, de gré ou de force, dans cette révolution. Cela a un moins le mérite d’être passionnant du point de vue historique et sociologique.