L’intelligence artificielle n’est plus une tendance lointaine pour les communicants : elle s’est installée dans les usages quotidiens. Rédaction, veille, gestion documentaire, création visuelle… les outils se multiplient et promettent des gains de temps considérables. Mais encore faut-il savoir lesquels utiliser et comment ?
En mai 2026, dans sa veille collaborative « ouvrons l’œil », le groupe Intelligence Artificielle & pratiques responsables de l’APACOM met en lumière plusieurs solutions déjà adoptées par les professionnels de la communication.
- ChatGPT s’impose comme un véritable accélérateur de contenu.
L’outil permet de prérédiger des textes, trouver des idées ou reformuler rapidement des contenus. Mais son utilisation nécessite du recul : certaines informations peuvent être inventées ou imprécises, ce qui impose une vérification systématique.
- Côté veille et recherche :
Perplexity AI se distingue par sa capacité à fournir des réponses sourcées et structurées. Un atout précieux pour les études de marché, les analyses sectorielles ou les recherches approfondies.
- Les outils de productivité évoluent eux aussi rapidement.
NotebookLM, par exemple, aide à synthétiser de grands volumes de documents et à retrouver rapidement des informations clés, tandis que Microsoft Copilot 365 facilite la production de comptes-rendus et l’organisation des échanges après réunion.
- Soutenir la créativité et la production visuelle…
Avec des solutions comme DeepL ou GensPark AI rappellent que l’IA peut aussi soutenir la créativité et la production visuelle. Traductions contextualisées, présentations automatisées, génération d’infographies : les usages deviennent de plus en plus concrets.
Au delà des outils, tout est une question d’usage !
Une chose reste cependant essentielle : l’IA ne remplace pas l’expertise humaine. Elle amplifie les compétences, accélère les processus et ouvre de nouvelles possibilités, mais le regard critique, la sensibilité et la maîtrise métier demeurent indispensables. Dans les métiers de la communication, l’enjeu n’est donc plus de savoir s’il faut utiliser l’IA, mais comment le faire avec discernement.
Avec les contributions de :
Alexandra Troubetzkoy, François Luc Moraud, Johanne Dupuy et Lucie Huet