La facilitation by Ludivine… booster de communication

Publié le par chez APACOM. Modifié le

Quel joli nom de métier : facilitatrice ! Derrière l’intitulé, il y a de la cohésion d’équipe, de la communication interne, de la construction de marque employeur ou de gouvernance… Et en cheffe d’orchestre, Ludivine Leclercq, qui s’appuie sur l’intelligence collective et les neurosciences pour faire émerger les solutions.

 


• Ludivine, pour débuter cette interview comme tes séances de facilitation, dans quel état d’esprit es-tu pour démarrer cette séance de questions-réponses ?

Ludivine Leclercq : Baromètre d’humeur au beau fixe, je suis ravie que l’Apacom me consacre un article 😊.


• C’est mérité puisque tu as accepté d’animer en décembre un séminaire de réflexion avec le Conseil d’Administration de l’association, sur le rayonnement de l’Apacom. Quel a été ton ressenti ?

J’y ai pris un plaisir fou car les échanges ont été fournis, riches, avec des moments très forts et autour de la table, des bénévoles très investis.


• Comment es-tu devenue facilitatrice ?

L’effet Covid certainement, qui m’a incitée à me poser. J’ai réalisé que je n’étais plus alignée avec ma manière de travailler. J’avais créé un cabinet de conseil et de formation pour les grandes marques de mode, NEODOXA. Cette aventure entrepreneuriale a duré 11 ans. Après la crise sanitaire, j’ai préféré l’arrêter pour me tourner vers une activité professionnelle plus centrée sur les relations humaines. Et j’ai suivi une formation d’un an à l’École de la facilitation de Bordeaux.

En parallèle, je mène des études également sur l’inéquation décisionnelle en neurosciences, l’Ennéagramme et L’Élément humain. Ce sont des éclairages complémentaires pour comprendre les leviers qui mettent l’individu en mouvement.


• On en arrive à la facilitation : dans quel cadre interviens-tu, pour quelle finalité ?

Justement, c’est tout l’intérêt de la facilitation : aucune mission n’est la même ! Je peux travailler avec un groupe de 5 personnes ou de plusieurs centaines de personnes, avec des salariés, des dirigeants, des managers ou comme à l’Apacom, des bénévoles. Je m’adapte aux demandes. Cela nécessite une préparation très importante en amont afin de construire un programme de facilitation sur mesure. Je le conçois en intégrant tous les paramètres : l’objectif de la séance, sa durée, le nombre de participants, les livrables attendus et surtout les enjeux. À moi ensuite d’imaginer comment enchaîner les séquences et donner du concret dans les intentions et les objectifs.

Les champs d’application de la facilitation sont très larges : marque employeur, pacte d’associés, RSE, gouvernance, communication interne, onboarding de nouveaux collaborateurs, team building, bien-être au travail, et beaucoup de sujets autour de la capacité des équipes à collaborer et à s’entendre pour aller dans le même sens… On ne peut rien calquer.


• Tu as quand même des outils connus, je pense aux valises et aux ballons, aux pépites et aux cailloux…

Bien sûr, il y a des méthodes d’animation de groupe, tout comme le baromètre d’humeur de chacun, dont nous avons parlé au départ. Mais elles ne sont jamais amenées de la même façon ni au même moment. Derrière chaque processus, il y a un temps nécessaire pour la mise en mouvement, qui influe sur le déroulé et le résultat de la séance.

C’est ce que j’apprécie dans la facilitation : je ne viens pas en tant que consultante. Je suis là pour développer les capacités des participants à trouver des solutions grâce à l’intelligence collective. 

 

• Y a-t-il des moments difficiles, voire d’agressivité parfois ?

Oui, il arrive qu’au cours d’une séance, certains pleurent, refusent de s’impliquer ou partent, même lorsqu’on pose un cadre de collaboration et de confiance au départ. Il faut gérer ces crises mais elles sont toujours utiles pour l’avenir du groupe, elles s’inscrivent dans un processus pour dénouer des tensions et mieux avancer ensemble.

 

• Quel lien entre la facilitation et la com ?

La facilitation est un merveilleux booster de communication, de cohésion, de développement des capacités d’individus à mieux collaborer.

Co-construire, c’est permettre à chacun de mettre sa richesse personnelle au service du groupe pour un objectif commun.

     

 

 

 

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