Le réseau Singularity university s’implante à Bordeaux

Publié le par chez APACOM. Modifié le

16477578700_3c53cd6fe4La Singularity university, lieu d’échanges et de recherches tourné vers l’avenir décide de se développer sur le territoire français. N’ayant jusqu’à présent aucun chapitre dans l’hexagone, c’est à Bordeaux que ce vaste réseau californien a choisi  de s’implanter pour échanger, se développer et approfondir ses recherches sur l’impact des technologies exponentielles.    

Fondée en 2008 par deux « génies » de l’évolution des nouvelles technologies, la Singularity university est une institution regroupant à la fois une université et un centre d’incubation d’entreprise. Elle se définit comme étant à « l’intersection de la technologie, de l’impact et du business ». Ray Kurzweil, le futuriste en chef de Google et Peter Diamandis, physicien fondateur de l’X Prize Foundation, ont voulu comprendre quelles seront les conséquences et les opportunités que l’intelligence artificielle, l’environnement, la neuroscience pourraient générer sur notre quotidien. Une vision d’un futur où les technologies se développeront de manière exponentielle et viendront bouleverser la vie humaine.

Une institution au fonctionnement singulier

Contrairement à la majorité des universités, la Singularity university ne délivre aucun diplôme. L’école se veut comme un lieu de transmission de savoir-faire et de savoir-être et non pas comme une simple marque. Les connaissances sont transmises à seulement quelques étudiants ayant fait leurs preuves. La sélection est très réglementée.

La communauté de la Singularity university arrive à Bordeaux

Le 26 juillet dernier, la Singularity university nous a annoncé que la ville de Bordeaux serait impliquée au sein du réseau. Sur la demande de trois Bordelais, la Singularity university ouvre une licence à Bordeaux. Aidan O’Brien, senior partner chez Dell Technologies et porteur d’un projet de Silicon vignoble, Bertrand Bussac, fondateur du Wagon à Bordeaux et nouveau membre du comité de pilotage de French Tech Bordeaux, ainsi que cofondateur d’In Fusio et de Mobiles Republic, ont souhaité faire partie de cette communauté d’innovateurs orientés vers les grands challenges mondiaux.

Léa Jouvie

Sources : La Tribune Bordeaux, Le Monde, Singularity university

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