6 raisons de devenir Coopéticien

Publié le par chez APACOM. Modifié le

Marie et Nathalie partagent beaucoup de choses ensemble. D’abord, les deux jeunes femmes occupent, à tour de rôle, le même bureau chez Darwin. Ensuite, ces deux pros de la com’ développent conjointement des offres commerciales car leurs expertises sont complémentaires : Nathalie Baumann, créatrice d’Equitacom, est une consultante en communication et marketing responsables, tandis que Marie Menini a lancé Digital Performer pour proposer son expertise en marketing numérique. Enfin, elles sont des entrepreneures… qui partagent aussi la même entreprise !

Ce n’est pas un paradoxe. On peut être freelance et salarié en adhérant à une coopérative d’activités. En Nouvelle Aquitaine, douze entrepreneurs ont ainsi rejoint COOPETICune coopérative d’activités et d’entrepreneurs spécialisée dans les domaines du numérique, de la communication, de l’audiovisuel et des médias. Les adhérents développent leur activité en toute autonomie et sans limitation de revenus (contrairement au statut d’auto-entrepreneur). Dès qu’ils atteignent un chiffre d’affaires suffisant, ils sont salariés par la structure en CDI sur la base de leur chiffre d’affaires. Bref ils cumulent la sécurité du salariat (droit au chômage, à la retraite, mutuelle…) et la liberté de l’entrepreneuriat.

Évidemment, tout cela a un coût (des cotisations sociales plus élevées qu’en libéral et 11 % du chiffre d’affaires reversé à la coopérative), mais pour les Coopéticiens neo-aquitains, le tarif est justifié pour au moins 6 raisons.

  • Devenir entrepreneur ça s’apprend. Et COOPETIC propose un véritable parcours d’accompagnement à la création d’entreprise avec des formations juridiques, comptables ou commerciales… Mais aussi des renforcements spécifiques : les Coopéticiens bordelais ont ainsi pu suivre une formation de formateurs dispensé par un autre Coopéticien, Jean-Michel Ralaison à Mérignac.

 

  • En coopérative, on est moins isolé. « C’est la force du collectif, résume Marie Menini. J’ai toujours trouvé des personnes référentes au siège à Paris ou autour de moi à Bordeaux pour résoudre mes problèmes ». Faire des devis, négocier un tarif, établir une facture, approcher un prospect… On y arrive mieux, quand on est bien entouré.

 

  • L’union fait la force. A Bordeaux, les compétences des Coopéticiens peuvent devenir une véritable force de frappe pour proposer des projets ou répondre à des appels d’offre. Déjà la consultante com’ Nathalie Baumann, la graphiste Caroline Kern Butaud et le développeur Eric Baumann conçoivent ensemble des sites web pour des clients. Sans compter qu’en plus les Coopeticiens de Bordeaux peuvent aussi s’appuyer sur les 170 entrepreneurs du Groupe COOPETIC.

 

  • La structure, ça rassure. Faire partie d’une entreprise qui regroupe 170 entrepreneurs, c’est un argument pour les clients. « Le fait de travailler dans une structure comme Coopétic rassure certains clients car il y a un vrai cadre juridique derrière, apportant sécurité et un certain confort pour l’aspect financier et la réalisation de la prestation », estime Caroline Kern Butaud, webdesigner et graphiste.

 

  • Dans COOPETIC, il y a éthique. Quelques scandales récents ont mis en lumière des sociétés de portage salarial attaquées pour« escroquerie » et « pratiques commerciales trompeuses ». Selon Nathalie Baumann, il n’y a aucun risque que de telles dérives arrivent avec COOPETIC : « L’essence d’une coopérative transparente évite tous ces débordements. On ne travaille pas pour des actionnaires extérieurs, mais pour nous tous ».

 

  • Idéal pour les victimes de phobie administrative. L’entreprise, c’est la liberté… assortie d’innombrables contraintes. Eric Le Braz, journaliste, formateur et consultant média a déjà donné et n’a pas envie de recommencer. « J’ai créé un média sous forme de société… mais je passais plus de temps à chercher des financements, à négocier avec les administrations et à faire de la gestion plutôt qu’à produire de l’information. Ma vocation, ce n’est pas d’être comptable. Avec COOPETIC, je peux me concentrer sur mes métiers sans crouler sous la paperasse ».

Si vous voulez en savoir plus, inscrivez-vous ici. Chaque mois, Coopétic organise des réunions d’information collectives à Bordeaux.

Partagez cet article !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Vous aimerez aussi

Retour sur le 18/20 spécial langue française

Claire Goutines (rédactrice chez Zanzibar) et Elodie Guillot (correctrice pour A la loupe) ont animé [...]

Lire la suite
APACOM

Co-développement : apprendre les uns des autres

Séance un peu hors du temps pour cette édition du 18/20 de l’Apacom le 28 [...]

Lire la suite
APACOM

Conférence sur la performance économique de la communication

Le 28 janvier 2013 à 11h30, l’ISEG Group – Campus de Bordeaux reçoit Marie-Pierre Bordet, [...]

Lire la suite