Coordinatrice en relations presse et relations publiques et artiste illustratrice, Caroline Didier a été formée aux sciences humaines et sociales, avec un parcours en recherche académique et une expertise opérationnelle. Elle a travaillé dans la presse, l’enseignement supérieur et les lieux culturels.
Racontez-nous votre parcours…

J’ai démarré ma carrière avec un stage en relations publiques dans une école de langues aux États-Unis, à San Francisco en 2002.
Ensuite, après un an à Londres pour continuer à perfectionner mon anglais, j’ai poursuivi en étant journaliste pour des magazines, puis dans le secteur de l’édition en tant qu’attachée de presse aux Éditions Ouest-France.
Appréciant la pédagogie, j’ai été chercheuse et enseignante en infocom avant de choisir de devenir coordinatrice pédagogique dans les secteurs de l’enseignement supérieur et de la culture. J’organisais des événements, comme le Challenge de la Com’, et me chargeais des relations entre étudiants et professeurs. C’est cet aspect que je trouve très enrichissant, car il fait aussi intervenir la transmission.
Qu’est-ce qui vous passionne dans la communication ?
Aujourd’hui, c’est le volet humain et éditorial qui me passionne le plus dans le travail en communication. Je réalise notamment des reportages dessinés et peux animer des événements créatifs en entreprise en gardant un lien avec la pédagogie. J’aime retranscrire des situations à travers des mots et des images dessinées pour éclairer des idées sous un nouveau jour.
Quel serait l’évÉnement / l’élément marquant dans votre carrière de communicantE ?
L’événement le plus marquant est ma première expérience en relations publiques aux États-Unis dans une école de langues où j’ai réussi à organiser un événement pour 200 personnes uniquement avec des dons. Un sacré défi au niveau relationnel ! C’est une pratique très habituelle outre-Atlantique, mais je ne m’attendais pas à ce que tous les professionnels jouent le jeu à ce point. Cette expérience m’a ensuite guidée sur mon parcours et elle m’a rassurée sur l’avenir.
Comment envisagez-vous l’avenir des métiers de la communication / de votre métier ?
Même si un certain nombre de tâches peut être automatisé par l’IA, celle-ci n’est pas encore capable d’aller convaincre chaque partenaire avec un discours très personnel pour les associer à de beaux événements. Pour moi, cela m’oblige à bien personnaliser mes messages et à bien comprendre mes interlocuteurs pour faire les bons choix éditoriaux.