12/02/2010 | Actualités | Veille
Cher(e) confrère, Ainsi que vous avez trop souvent l’occasion de le constater, notre métier est mal connu et encore plus mal reconnu. Cela tient probablement à une absence de définition claire et admise tant par les institutions que par les pouvoirs publics. Et, conséquence de ce flou institutionnel, la multiplication…